Monster Truckiller

En anglais détérioré, partiellement surtitré en français

26.05 → 05.06
2022

Heure :

je 19 h 00
ve 19 h 00
sa 20 h 30
di 17 h 00
19 h 00
19 h 00
20 h 30
17 h 00

Lieu :

Petithéâtre

Durée :

1 h 13

Tarifs :

CHF 30 / 20 / 15

Comment y accéder ? Réserver

Debbie et Harry passent du bon temps ensemble dans le garage de la mère de Debbie à traficoter des trucs et jouer à la play. Ils aiment se raconter les exploits de Dennis Anderson et de sa fidèle Grave Digger, sextuple champion à la compétition Monster Jam. Ils aiment aussi des fois se lire les pièces de théâtre de Seung-Hui Cho (c’est le gars qui a fait le massacre de Virginia Tech le 16 avril 2007). On écoutera de la goth country power pop lofi, on évoquera des trucs qu’on aime bien quand on est ados et après aussi, on pratiquera des passions qui rappellent un peu celles des vétérans de la guerre du Vietnam. Les corps sont en mutation.

Dehors, il fait peut-être beau. Le ciel est orange.

A l’âge où nous partons maladroitement à la conquête d’un monde qui ne nous appartient pas. Monster Truckiller se fait l’écho de cette drôle de période de la vie où les poils, les fluides et les odeurs font de nouvelles propositions qu’il faut réussir à assumer…

Par les You should meet my cousins from Tchernobyl

Conception, texte et jeu

Julie Bugnard, Christian Cordonier, Isumi Grichting

Création lumière et régie

Emille de Gautard

Remerciements

Rachel Morend, Michaël Abbet, Théo Serez

Vidéo

Anissa Cadelli

Co-production

le Spot

Fondée en juin 2018 à Sion, il s’agit d’un partenariat théâtral qui s’ancre dans une volonté de formes au service d’une écriture contemporaine, qu’elle soit véritablement rédigée ou simplement scénique. Sa direction artistique est assurée par Isumi Grichting et Christian Cordonier. Il y a dans la compagnie l’envie de parler de cette omniprésence de la Pop Culture que l’on peut ironiser, interroger voire pervertir mais aussi une fascination simple et enfantine pour la magie de la SF. Le nom anglophone de la compagnie provient de cet asservissement volontaire à la pop culture et ses atours américanisants, et prend parti avec humour pour un goût de la rencontre cordiale quasi familale avec des univers un peu fantasques, un peu gênants, un peu auto-dépréciatifs, un peu fatigués de cette longue journée qu’est la vie, un peu endommagés mais finalement relativement bien intentionnés. La You should meet my cousins from Tchernobyl est une compagnie du Multivers au même titre que la I finally found a place to call home et Your mom called the other but you weren’t home.

Bouhhhh !!